Nous nous y sommes rendus pour la première fois.
Les soixante malades psychiatriques, souvent enchaînés dans les familles depuis plusieurs années sont ici libres de leurs mouvements, correctement soignés et nourris. Un psychiatre assure leur
suivi régulièrement. Les conditions d’hébergement sont assez simples et les malades ont peu d’occupations dans la journée. Les responsables du centre souhaitent organiser un jardin avec accès à un
puits qui est en cours de forage. L’eau est à plus de 50 mètres.
Leur financement n’a pas pu permettre d’aller au-delà de 35 m. Ils espèrent pouvoir terminer dès que leurs moyens le permettront.